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 SORCIERS « Moi, je t'offrirai des perles de pluie, venues de pays, où il ne pleut pas ... » [2/3]

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Inasmir
▬ Contributions à l'histoire: 233

MessageSujet: SORCIERS « Moi, je t'offrirai des perles de pluie, venues de pays, où il ne pleut pas ... » [2/3]   Lun 27 Sep - 21:20


LES SORCIERS

« moi, je t'offrirai des perles de pluie, venues de pays, où il ne pleut pas ... »



Oyez, oyez braves gens ici sont rassemblés portraits de grands héros et héroïnes auxquels Eydis dans sa grande bonté a donné le nom de sorciers. Veillez à leur porter l'attention qu'ils méritent, l'un d'entre eux aura peut-être l'heur de vous convenir et peut-être souhaiterez-vous emprunter son identité pour écrire l'histoire de Lanriel.




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Dernière édition par Inasmir le Mar 12 Oct - 16:10, édité 1 fois
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Inasmir
▬ Contributions à l'histoire: 233

MessageSujet: Re: SORCIERS « Moi, je t'offrirai des perles de pluie, venues de pays, où il ne pleut pas ... » [2/3]   Mar 12 Oct - 16:09

Madwyn Dinaflet


(c) Assow
▬ Par le nom que je porte, Madwyn Dinaflet
▬ Par mon lieu de naissance, à Vieilleville dans la Riocht Na Elves
▬ Mon âge, vingt-cinq ans
▬ La personne que je suis, un sorcier du deuxième ordre.
▬ Et les responsabilités qui vont avec : je dispose des pouvoirs Messager d'Eydis, Invisibilité Majeure et Télékinésie Majeure
▬ J'ai voué ma loyauté indéfectible à moi-même et à ma quête de pouvoir.
▬ Miroir, mon beau miroir Gaspard Ulliel


Tout ce qui est passé est passé

histoire et caractère

Être sorcier et fils de sorcier force l'admiration. Pourtant pour Madwyn, être sorcier du deuxième ordre est une honte, un revers qui lui a été infligée. Il porte son appartenance comme d'autres porteraient une maladie honteuse. Son père était un sorcier du premier ordre et du plus loin qu'il se souvienne, Madwyn a toujours rêvé d'avoir ses yeux dorés et ses pouvoirs presques illimités.La faute, il l'a rejetée sur sa mère, une Singulière morte en couches qui en plus de n'avoir même pas été présente, l'a privé de son héritage légitimie. Son père l'a pourtant élevé dans l'amour et n'a jamais montré le moindre mépris vis à vis de son statut. Il s'estimait même très fier de tout ce que son fils réussissait. Mais ce n'était pas assez. Ce n'était jamais assez. L'influence de son seul parent en vie aurait peut-être pu enrayer cette ambition dévorante mais il trouva la mort, foudroyé par l'épidémie qui emporta une grande partie de la population, laissant son fils grandi seul dans le Sanctuaire des Mages, entouré de personnes qui n'arrivait pas à s'occuper de lui, dépassés qu'ils étaient par les conséquence de la guerre et de la maladie. Madwyn grandit donc seul ou presque, alimentant rage et rancune à l'égard de sa naissance, de sa mère, de son père qui malgré tous ses pouvoirs n'avait pu se soigner, de ses professeurs qui essayaient de lui faire comprendre que le fait qu'il appartienne au deuxième ordre n'était pas une honte mais un honneur et qu'il appartenait à un petit groupe de privilégié.

À l'adolescence, il commença à changer comprenant que se montrer sous sa vraie nature ne faisait qu'alimenter les soupçons de ses pairs à son égard, sentant sur lui des regards observateurs et soucieux qui contrôlaient presque chacun de ses faits et gestes. Ce fut à cette époque que certains commencèrent à murmurer qu'un jeune homme si obsédé par une telle quête de puissance pourrait se montrer très dangereux et que si cette obsession ne se calmait pas il faudrait peut-être songer à des solutions plus radicales. Voulant préserver sa vie et son accès à des ouvrages traitant de sujets qui pouvaient l'aider à ses sortir de la fange, Madwyn prit le parti de modifier son comportement. Se montrant avenant, il se socialisa et découvrit qu'il n'était pas très compliqué de tromper son monde. Les jeunes filles paraissaient particulièreent enclines à croire ce qu'il disait et il se fit un devoir de découvrir jusqu'où le menait ses capacités de séducteurs. Le solitaire devint donc, au moins publiquement, un Don Juan amical et galant qui se faisait un devoir de se montrer adorable avec quiconque alors qu'à l'intérieur, sa fureur ne faisait que croître.

Il finit par découvrir à force de recherche, que malgré ou à cause de la crainte inspirée par Vorlun, après la Grande Guerre, personne n'avait osé franchir les portes de la forteresse de Mogaròr et que tout le savoir accumulé par les forces de "l'ennemi de Lanriel" s'y trouvait probablement encore. Dès lors, il annonça sa décision de quitter le Sanctuaire et de rallier la capitale, afin de découvrir le monde. Il s'y est installé et profite des bibliothèques royales pour continuer ses recherches tout en se préparant à se rendre dans la forteresse maudite autour de laquelle il a déjà fait quelques reconnaissances.


Les relations sont un miroir.


Anarya
Aislin Basmath – rôdeuse
Il a rencontré Aislin lorsqu'il s'est approché la première fois de la forteresse de Mogarór. Elle l'a d'abord menacé de son arc et il a bien cru qu'elle allait le tuer. Il aurait très bien pu la pulvériser mais il a préféré faire d'elle son allié plutôt que de risquer de s'attirer les foudres d'une communauté aussi soudée que les Rôdeurs. Il s'est fait passer pour un jeune sorcier en quête de réponse et soudain la jeune femme s'est transformée. Elle s'est montrée aimable, serviable et bien plus utile que la plupart des professeurs arrogants du Sanctuaire des Mages. Il revient la voir régulièrement, sachant qu'elle monte la garde près de la forteresse et désireux de la gagner à sa cause. Ce grand manipulateur est convaincu qu'en la séduisant, il pourra l'entraîner dans cette cité maudite et se débarrasser d'elle à ce moment-là.



Narcisse
Elandriel Leomis – sorcier
C'est en passant dans une rue de la capitale que le jeune sorcier a entendu le son du piano d'Elandriel. Etant capable de reconnaître ses semblables, il a senti les vibrations de la magie qui sont traditionnellement celles des mages que l'on a pas éduqué. Il sait que ces individus ignorants sont vulnérables car ils sentent les symptômes caractéristiques de la magie sans pouvoir y remédier. Parfois, certains en meurent. Il a fait des pieds et des mains pour rencontrer la jeune musicienne dans le but de lui faire prendre conscience progressivement de ses pouvoirs, d'entrer dans ses bonnes grâces et de faire d'elle une de ses alliés les plus puissantes dans sa quête de puissance.



thefixedfoot @ lj
Caïn Aurèle Leomis – singulier
Caïn est une pierre dans le jardin de Madwyn. Une pierre impressionnante au vu de l'influence que le jeune singulier a sur sa sœur, une sorcière qui s'ignore et sur laquelle Madwyn a fondé de grandes espérances. Le jeune armurier n'a de cesse de lui mettre des bâtons dans les roues et de l'empêcher d'accéder à la jeune femme, allant jusqu'à le menacer parfois physiquement. Avec lui, le sorcier est sur une corde raide mais il a décidé de se montrer poli et sympathique, de se faire passer pour une victime de la paranoïa de Caïn, sachant qu'un jour il lui fera payer son comportement très cher.



ayyur @ LJ
Esendril Maronmeth – devin
Esendril est une véritable énigme. Et sans doute la seule personne qui en ce bas-monde ait fait quelque chose de complètement désintéressé pour Madwyn en lui sauvant la vie. Le jeune sorcier se trouvait dans les rues de la capitale peu de temps après son arrivée et y déambulait tranquillement lorsque quelqu'un l'attrapa par le col pour le tirer violemment en arrière. Surpris de se voir agresser en plein jour et de manière aussi stupide, le jeune homme s’apprêtait à répliquer lorsqu'une poutre vint s'écraser à la place qu'il occupait peu de temps auparavant. Il réalisa alors que cet inconnu venait de lui sauver la vie sans la moindre raison et y avait risqué sa propre peau. Depuis cette aventure, ils sont devenus amis et l'influence bénéfique d'Esendril sur le sorcier arrive parfois à lui faire oublier sa soif de pouvoir un moment.
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Inasmir
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MessageSujet: Re: SORCIERS « Moi, je t'offrirai des perles de pluie, venues de pays, où il ne pleut pas ... » [2/3]   Mar 12 Oct - 16:09

Elandriel Leomis


(c) Cristalline
▬ Par le nom que je porte, Elandriel Leomis
▬ Par mon lieu de naissance, les ruelles sombres de Dinas Uchel.
▬ Mon âge, vingt ans.
▬ La personne que je suis, une sorcière du troisième ordre.
▬ Et les responsabilités qui vont avec : aucune, je ne travaille pas, sur interdiction de mon frère. Un avenir de musicienne m'attend peut-être...
▬ J'ai voué ma loyauté indéfectible à mon frère.
▬ Miroir, mon beau miroir Tamzin Merchant.


Tout ce qui est passé est passé

histoire et caractère

Un destin brisé. Voilà comment se résume, à peu de choses près, la vie d'Elandriel.
C'est une chose de voir le monde qui vous entoure se défaire un peu plus chaque jour et de lire l'angoisse dans les yeux des êtres qui, hier encore, riaient aux éclats, mais c'est autrement plus douloureux, plus terrifiant aussi, de voir sa propre vie s'émietter à jamais en mille morceaux, car, aussi loin qu'on s'en souvienne, il y a toujours eu une main, avertie et charitable, pour prendre celle de l'enfant perdu. Pour Elandriel et Caïn, son frère, ce ne fut pas le cas.

L'histoire commençait pourtant comme un conte de fées : situation déplorable de l'héroïne, elle est pauvre - mais, fort heureusement, jolie et candide - et ses proches, malgré leurs faibles moyens, font tout pour qu'un rire, l'espace d'un instant, glisse sur ses lèvres, en d'autres termes, ils font tout pour son bonheur. Seulement, dans les contes de fées et de princesses, l'histoire finit inlassablement bien et la chance finit toujours par sourire. Elandriel, elle, n'a pas eu cette aubaine. En effet, née dans les ruelles les plus sombres et mal famées de Dinas Uchel, elle n'avait déjà plus de père lorsqu'elle est née, celui-ci ayant été emporté par la grippe. C'est du moins ce que lui a dit sa mère et, enfant naïve, Elandriel la crut. En réalité, son père s'est, un soir, trouvé au mauvais endroit au mauvais moment et on ne l'a plus jamais revu.

Excessivement pauvre et ne mangeant pas tous les jours à sa faim, loin de là, la jeune fille n'était pourtant pas malheureuse. Au contraire, on pourrait presque dire que, quelque part, elle trouvait un certain réconfort de cette misère. D'abord parce que sa mère, bien que travaillant d'arrachepied et n'ayant plus un sou à la fin de la saison, dépensait tout son revenu pour sa fille, pour lui offrir un semblant d'éducation et de culture. C'est ainsi que l'objet le plus luxueux qu'on ait jamais connu dans leur modeste maison fut pour Elandriel : un piano. Il était hors de question pour elle de payer quelqu'un pour lui apprendre la musique, mais, virtuose, elle sut se débrouiller toute seule. Ce fut le plus beau cadeau qu'on ait pu lui faire.
Mais ce n'était pas tout, car, même accoutumée à recevoir toutes les attentions de sa mère, Elandriel se rendait bien compte qu'elle ne vivait pas dans des conditions idéales. Malgré son jeune âge, elle ne put ignorer bien longtemps les différences cruciales qu'il existait entre elle et quelques jeunes filles de haut rang de Dinas Uchel. Elle ne les comprenait pourtant pas : pourquoi sa famille était au bord de la famine quand certains hommes s'engraissaient plus qu'il ne le fallait ? Pourquoi certains jetaient-ils de l'argent par les fenêtres en dépenses futiles quand d'autres, comme elle, ne pouvait même pas s'offrir le luxe d'une toilette convenable ? Ce fut bien des années plus tard qu'Elandriel trouva le mot pour qualifier son sentiment : injustice.

Mais, bientôt, les choses tournèrent au désastre et les soucis d'argent finirent pas devenir le cadet des problèmes d'Elandriel. Non seulement, il y avait tous ces évènements étranges - surnaturels - qui se produisaient si près d'elle qu'elle finissait par s'en croire la source - ce qui était le cas, en réalité - mais tout cela n'était rien à côté du mal qui guettait sa mère : la maladie. Méconnue et incurable, cette dernière dévorait chaque jour un petit peu plus l'énergie de sa victime. Elandriel en fut bouleversée. Jour après jour, elle vit sa mère décliner, jour après jour, alors qu'elle s'occupait de sa mère rendue infirme, son petit cœur se serrait toujours plus. Et puis, un matin, ce fut la fin. La femme qui lui avait tout donné avait rendu son dernier souffle. Assurément, sa dernière pensée fut pour sa fille : comment s'en sortirait-elle, fragile comme elle l'était, dans ce monde de brutes ?

Elandriel elle même n'en savait rien. Elle se savait fragile, se sentait fragile, et elle avait toujours été confortée par cette idée, non seulement par son physique vulnérable, mais parce que tout le monde, chez elle, l'avait toujours traitée comme telle : chétive, hypersensible, à fleur de peau, émotive, amaigrie. Ceci dit, sa mère ayant quitté le monde des vivants, Elandriel se promit de ne pas finir comme elle, seule et harassée par la douleur, avec deux enfants obligés de s'occuper d'elle alors qu'elle n'avait pas su leur offrir la meilleure vie qu'une mère peut souhaiter pour ses enfants.
Dès lors, une idée germa dans l'esprit mélancolique de la jeune fille et fit ainsi son petit bout de chemin. Alors adolescente, Elandriel n'avait jamais cessé de s'exercer au piano, elle réussissait même à chanter sur quelques morceaux et, en toute modestie, elle pouvait affirmer un certain talent. Elle comptait sur ce talent et sur son joli minois pour entrer dans la cour des grands. Chaque fois qu'elle y songeait, elle revoyait les images gravées à jamais dans sa mémoire de jeunes Blasonnées, aux robes somptueuses et aux mines réjouies, heureuses.

Elle aurait presque réussi si son destin ne l'avait pas rattrapée. L'esquisse de bonheur et de réussite qui s'était dessiné dans l'ombre s'était effacée aussi vite qu'elle était apparue. En effet, la jeune sorcière fut bien vite contrainte de reconnaitre la vérité en face : quelque soit le mal dont avait souffert sa mère, elle même le portait aussi. C'était comme si la maladie avait attendue d'en finir avec sa mère pour se manifester chez Elandriel. Mais nul doute n'était possible, elle présentait les mêmes symptômes. Alarmé par l'état de santé de sa sœur, Caïn, s'étant jusque là montré le plus discret possible, eût tôt fait de conclure que, du fait de sa fragile constitution, elle ne supporterait jamais, comme l'avait fait sa mère, des années entières de labeur.
Inflexible sur ce point, il préconisa pour elle une inactivité totale et prit sur ses larges épaules la responsabilité de s'occuper d'elle comme sa mère l'avait fait avant lui.

Son don magique, qu'elle avait jusqu'à là consciencieusement décider d'ignorer, ne la rassurait en rien. Bien au contraire, il lui faisait plus peur qu'autre chose. Ne maitrisant nullement ses pouvoirs, elle s'efforce encore aujourd'hui, tant bien que mal, de les cacher et de ne pas s'en servir. Cependant, étant très émotive et n'ayant jamais appris à contrôler ni ses pulsions, ni ses facultés, divers incidents auxquels elle n'est pas étrangère se produisent très souvent autour d'elle et quelqu'un finira bien, sans doute, par faire le rapprochement. Ce qu'elle ne sait pas, d'autant plus, c'est qu'une maitrise parfaite de ses pouvoirs pourrait sans doute vaincre la maladie, atténuer ses effets voire la faire disparaitre. Peut-être même qu'elle est dû à sa non initiation ou même à son refus de ce don qui fait partie intégrante de ce qu'elle est...
Si l'on rajoute à cela l'effroi d'Elandriel de connaitre la même fin que sa mère, de se voir s'éteindre petit à petit, et de ne jamais parvenir à concrétiser ses rêves, force est de constater que la jeune sorcière n'est pas au bout de ses peines. Non, la traversée d'un long, sombre, et périlleux tunnel l'attend avant d'atteindre la lumière...


Les relations sont un miroir.


Insuline
Caïn Aurèle Leomis – singulier
Avec son frère, c'est une longue histoire qui n'est pas prête de s'arrêter. Ils ont traversé tant de mauvais coups durs ensemble qu'Elandriel a tout naturellement fini par reporter toute sa confiance sur Caïn. A ses côtés, elle a l'impression que rien ne peut lui arriver et qu'il sera toujours là pour elle, pour qu'elle ne manque de rien, et, plus le temps passe, plus elle rester persuadée qu'il ne la laissera jamais seule, quoi qu'il arrive, que le temps soit au beau fixe ou non. Malgré tout, si cette fidélité et cet amour valent chers au cœur de la jeune fille, elle aimerait toutefois que son frère la surprotège un peu moins et lui laisse un peu plus de liberté. Après tout, elle n'est plus une enfant et elle aspire à de grands projets.



gaspardicons @ LJ
Madwyn Dinaflet – sorcier
Il ne résultera peut-être rien de bon de cette relation entre les deux jeunes sorciers, mais Elandriel est bien trop naïve pour s'en apercevoir, pour ne serait-ce que douter de la bonne foi de Madwyn. Un jour, alors qu'elle jouait du piano chez elle, Madwyn est entré et s'est dit touché par sa musique. Depuis, elle se laisse manipuler par le bout du nez sans trop se poser de questions mais, toutefois, les choses ne sont sans doute pas aussi simples que ne l'avait escompté le sorcier : d'abord, il y a Caïn, le frère d'Elandriel qui fait tout pour l'empêcher de s'en approcher, et puis il y a Elandriel elle même qui, dans un moment de lucidité, s'est demandée en quoi Madwyn s'intéressait à elle, elle qui ne se trouve ni jolie, ni captivante. Elle veut bien croire qu'il aime sa musique mais commence de plus en plus à douter que ce soit là la seule raison.



white rabbit
Théoden Al-Sythens – dessinateur
Elandriel peine à le reconnaitre, mais, lorsqu'elle passa si près de Théoden dans une ruelle de Dinas Uchel qu'elle pût distinguer la couleur de ses prunelles et voir son visage se peindre de surprise, ce parfait inconnu lui fit, il faut bien le dire, un drôle d'effet, comme si elle l'avait déjà rencontré dans une autre vie. Chose totalement absurde sur laquelle elle tira un trait sitôt après y avoir pensé, pourtant, elle ne peut s'empêcher d'y repenser lorsqu'elle croise dans la cité quelqu'un qui ressemble au dessinateur. Qu'elle se rassure, leurs chemins finiront par s'entrecroiser à nouveau puisque Théoden est fermement décidé à la retrouver...



ayyur @ LJ
Niethen Evstand – singulier
Lorsqu'elle fit sa connaissance, ils étaient enfants et Niethen était avant tout chose le meilleur ami de son frère. Aussi loin qu'elle s'en souvienne, elle a toujours été amoureuse du jeune homme mais, aussi discrète qu'une souris, elle s'est toujours contentée d'apparitions furtives en sa présence et a pris grand soin de toujours garder ses sentiments secrets. Il était aimable avec elle, lui offrait quelques sourires, et cela lui suffisait amplement pour réchauffer son petit cœur. Cependant, quelques années plus tard, lorsque Niethen et Caïn se disputèrent, ce fut une immense désillusion pour Elandriel qui constata avec dépit que le soldat ne s'intéressait plus du tout à elle dès lors qu'elle n'était plus la sœur d'un ami. Résignée, elle oublie tout ça, ou croit avoir oublié mais, lorsque, par hasard, elle recroise un jour Niethen et qu'il s'arrête pour lui parler, un mince espoir renait des cendres. Ayant gagné plus en maturité en l'espace de quelques mois que toutes les années précédentes depuis sa naissance, elle se soumet à l'idée que ce qu'elle ressentait n'était rien d'autre qu'un amour de jeunesse, éphémère, qui depuis, s'est éteint. Mais que faire alors de cette petite voix, dans sa tête, qui ne cesse de lui susurrer mielleusement qu'elle n'est pas passée à autre chose ? Pauvre petite créature...
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Inasmir
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MessageSujet: Re: SORCIERS « Moi, je t'offrirai des perles de pluie, venues de pays, où il ne pleut pas ... » [2/3]   Sam 13 Nov - 15:57

Riagán Duibhlinn


(c) Wildbitterness
▬ Par le nom que je porte, Riagán Duibhlinn
▬ Par mon lieu de naissance, Bairr Bán
▬ Mon âge, trente cinq ans.
▬ La personne que je suis, un sorcier du premier ordre.
▬ Et les responsabilités qui vont avec : je ne reste jamais assez longtemps dans le même endroit pour garder un emploi. Mais peut être que cela va changer avec mon arrivée à Cathairfàl. Je dispose des pouvoirs de télékinésie suprême et du contrôle suprême du feu.
▬ J'ai voué ma loyauté indéfectible aux forces du mal pendant longtemps, et je tente maintenant de survivre en suivant ma propre voie
▬ Miroir, mon beau miroir Jonathan Rhys Meyer.


Tout ce qui est passé est passé

histoire et caractère

Il y a de ces sorciers qui ne supportent pas de recevoir leur don, vivant cela comme une honte, voire même une malédiction. Cela aurait pu être le cas pour Riagán, d’autant plus que rien ne laissait supposer ce qu’il allait devenir. Des parents singuliers, qui n’avaient rien de particulier si ce n’est un sens développé pour la culture du blé. Ainsi, lorsqu’il montra ses premiers dons, ce fut la surprise générale, et quelque part, une certaine fierté voulant montrer au reste du monde que des simples paysans étaient capables d’engendrer un être exceptionnel. Béni de la Déesse pour posséder un don sans lien de parenté magique, et possédant une destinée qui allait tout changer, voici les valeurs dans lesquelles fut élevé Riagán. Ainsi, l’enfant prodige avait tous les droits, souvent au dépend de ses trois frères et deux sœurs, qui eux devaient travailler à la ferme. Difficile ne de pas avoir un égo démesuré dans ces cas là, et le jeune homme n’y échappa pas. Fier de ce qu’il était et sûr de sa magie tout comme de lui-même, rien ne semblait pouvoir l’arrêter, ni même le raisonner. Si bien qu’à l’aube de ses 16 ans, Riagán quitta sa famille, et son petit village natal pour accomplir un destin bien plus glorieux, ou tout au moins, c’était ce qu’il croyait.

Errant longtemps sur les routes, se montrant à la fois curieux et aventurier, il devint pourtant extrêmement solitaire malgré son jeune âge. Les dangers rôdant autour de lui n’aidant pas, car s’il était considéré comme un être exceptionnel de là où il venait, il n’était qu’un sorcier parmi d’autres être bien plus dangereux une fois qu’il eut quitté le cocon familial. Et un sorcier extrêmement vulnérable, lui qui savait à peine manier une épée. C’est probablement son orgueil et sa force de caractère qui l’a sauvé lorsqu’il lui fallut tout apprendre, puisqu’il lui était impensable d’échouer, et de rentrer honteusement chez lui.

Au fil des années, il finit par développer un caractère revêche et peu sympathique, usant de ce qu’il était devenu pour tenir à l’écart les plus peureux. Car il était bien loin l’adolescent un peu maigre, avec le port de tête princier et ce petit sourire arrogant. Ayant pris la carrure de ces hommes partant aux combats, il était toujours aussi sûr de lui, mais cette fois-ci pour une bonne raison. Il n’avait que vingt cinq ans lorsqu’il rencontra la femme qui allait changer sa vie, mais pas comme il l’aurait espéré. Sensuelle et pure, elle représentait tout ce qu’il avait toujours recherché chez les femmes, sans jamais trouver celle qui allait faire la différence. Yshorëa ne mit pas longtemps à le séduire, et il fut aussi facile de le convaincre de le suivre dans les traces de la magie noire. Il est dit que l’amour rend aveugle, et Riagán commit bien des atrocités au nom d’un sentiment aussi fort que dévastateur. Jusqu’au jour où il prit conscience de ses actes, mais il était déjà bien trop tard. Quittant celle qui l’avait conduit au fond du gouffre, il lui était impossible de rejoindre ses paires, car bien qu’ils n’aient aucune preuve sur ce qu’il avait pu faire, Riagán était devenu aussi dangereux que sombre. Ainsi, il reprit sa vie de nomade, ne restant que peu de temps dans le même village. Dernièrement, il s’installa à la citée, désireux de racheter ses tords. Mais la magie noire est aussi puissante qu’additive, et il lui est bien difficile de résister à ses appels.


Les relations sont un miroir.


anarya_snow @ LJ
Nevaëh Ármannsson – devin
Riagán n’est nul autre que le sorcier l’ayant recueillie lorsqu’elle prit la fuite de la citée. Il a à peine plus de dix de plus qu’elle, et pourtant, la fugueuse toucha une corde sensible en lui qu’il ne pensait plus avoir depuis longtemps. Sans doute se voyait-il en elle quelques années plus tôt, lorsque lui-même avait pris la fuite pour tenter sa chance tout seul. Il a donc pris sous son aile la jeune femme indomptable, lui apprenant à rester en vie dans les contrées sauvages, tout en respectant son caractère de feu. C’est donc une relation pour le moins étrange qui s’est installée entre ces deux personnes aux premiers abords si différentes, et qui trouva pourtant sa place le plus naturellement possible. Il est le seul capable d’avoir la moindre autorité sur elle, aussi minime qu’elle soit, et il laissait un peu tomber sa carapace de sorcier revêche en sa présence.



stormfronticons @ LJ
Áedán Kinnaird – druide
Les deux hommes se sont déjà croisés à l’occasion de voyage, et dire que le courant est mal passé serait un euphémisme. La seule chose qui avait empêché leur désaccord de tourner en combat rangé fut que chacun reprit sa route, bien décidé à ne jamais se croiser. Ou plutôt, c’était ce qu’ils espéraient, car c’était sans compter que Áedán fasse la connaissance de la petite protégée du sorcier, et ignore ses demandes de se tenir à l’écart. Il n’hésite pas à le provoquer, adorant attiser le feu sans se douter un seul instant que Riagán est un adversaire bien plus dangereux qu’il ne le soupçonne. Mais qu’à cela ne tienne, Áedán est également puissant dans son domaine, et cela semble être un combat de titans qui les attend. Si les deux hommes n’en sont pas encore venus aux mains, il est peu probable que cela continue ainsi. Car il n’est pas difficile à deviner que les deux individus n’hésiteront pas à mettre leurs menaces respectives à exécution.



graphixed_art @ LJ
Eliezhel Madrovel – singulier
Il y a quelques mois de cela, Riagán s’est retrouvé dans des terres désertes, s’étant laissé prendre au piège par une tempête. N’aimant guère l’idée de trouver des hôtes, il y fut cependant contraint, d’autant plus qu’il ne pouvait ignorer la présence de sa protégée. Les possibilités furent réduites, puisqu’il n’y avait dans les environs qu’une seule maison, celle d’Eliezhel. Les voyageurs furent accueillis dans les règles de l’art, et l’espace d’une soirée, Riagán retrouva là le plaisir d’être au milieu d’une famille, même si cela n’était pas la sienne. Le jeune Eliezhel, se montra plus curieux que jamais sur la vie du sorcier, sans pour autant obtenir une seule réponse. Aussi fut-il aussi déçu de voir la disparition de Riagán le lendemain, mais fut également blessé dans son honneur. Comment un homme pouvait-il accepter l’hospitalité de sa famille, et partir le lendemain sans un mot ? Eliezhel s’est alors mis en tête de le retrouver, et de comprendre un tel comportement qui, il est certain, cache bien plus qu’un simple manque d’éducation.



Sunlight
Tanith Ruane – Héritière
Jolie fille que Tanith avec ses yeux de biche et son air innocent auquel on donnerait Eydis sans confession. Raison de plus pour s'en méfier. Elle maîtrise étonnamment bien ses pouvoirs pour une sorcière qui se prétend si ignorante et l'aisance avec laquelle elle assouplit sa morale sur certaines choses ont réveillé la méfiance de Riagán. Sans parler de ses fréquentations dont il n'a eu qu'un aperçu que par de brèves remarques. Il a essayé de mener sa petite enquête mais personne ne semble savoir d'où elle vient ni où elle a acquis sa magie. À vrai dire, personne ne semble savoir qui elle est. Pour autant, elle semble rechercher autant sa compagnie en tant que sorcier que les leçons qu'il peut lui apporter. Dans le fond, il est intimement persuadé que comme lui, Tanith a été un temps attirée par la magie noire et cherche à s'en sortir.
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